Fanny Maurice - Praticienne en intégration des réflexes archaïques

Le bilan réflexes archaïques

Tout commence par un bilan.

C’est notre premier rendez-vous, et il me permet de comprendre comment vous (ou votre enfant) fonctionnez, et de repérer les réflexes restés actifs qui gênent le quotidien.

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Comment se passe le bilan ?

Je commence par vous écouter : ce qui vous amène, ce qui coince au quotidien, le parcours et le rythme de vie.

J’observe ensuite la posture, puis je réalise une série de tests simples, debout puis au sol, pour repérer les réflexes encore actifs. Rien d’impressionnant ni de douloureux : ce sont de petits mouvements et de légères pressions.

À la fin, je vous explique ce que j’ai observé et ce que cela peut signifier dans la vie de tous les jours.
C’est souvent un moment fort : on met enfin des mots sur des choses vécues depuis longtemps sans les comprendre.

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Et juste après : la première séance

Dans la foulée du bilan, on enchaîne sur une première séance.
Je travaille par des pressions isométriques , toujours à votre rythme.

Vous repartez avec un ou deux exercices simples à refaire à la maison : c’est la régularité, entre deux rendez-vous, qui fait avancer le travail.

Si ce qui ressort touche surtout aux émotions, cette première séance sert d’abord à apaiser le système nerveux et à préparer la suite en douceur.
On ne précipite rien.

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Combien de séances sont nécessaires ?

Tout dépend de votre objectif.

En général, je conseille de prévoir quatre à cinq séances, mais c’est vous qui menez : en réflexes, on travaille avec la personne, jamais "sur elle".

Les séances sont espacées de 4 à 6 semaines, le temps nécessaire pour que le système nerveux enregistre cette nouvelle manière de fonctionner.

Tarifs

Bilan (première séance) : 75 €
Séance de suivi : 60 €

Foire aux questions

Les principaux réflexes archaïques apparaissent chez le bébé et devraient s’intégrer dans les premières années.
Parmi eux :

  • le réflexe de Moro (réaction de sursaut, lié à la sécurité émotionnelle et à la gestion du stress),
  • le réflexe tonique labyrinthique (équilibre et posture),
  • le réflexe spinal de Galant (capacité à rester assis tranquille),
  • les réflexes toniques asymétrique et symétrique du cou (coordination œil-main, écriture, posture assise)
  • et le réflexe d’agrippement (motricité fine de la main).


Chacun est lié à une étape du développement moteur, sensoriel ou émotionnel.

L’ostéopathie agit manuellement sur les structures du corps (articulations, tissus) pour restaurer la mobilité.

Le travail sur les réflexes archaïques s’adresse au système nerveux : par des mouvements rythmiques et des pressions isométriques douces, il aide à intégrer des réflexes restés actifs.

Les deux approches sont par ailleurs complémentaires.

C’est une pression douce qui a pour objectif d’informer le corps d’un fonctionnement du système nerveux.

C’est indolore et adapté à chacun.

À tout âge, du jeune enfant à l’adulte, y compris les personnes âgées.

Le système nerveux reste capable d’évoluer toute la vie : il n’est jamais trop tard pour accompagner l’intégration d’un réflexe.

J’accompagne les enfants à partir de 3 ans. Si vous souhaitez un accompagnement avant cet âge, je pourrai vous conseiller un autre praticien sphériquement formé sur les réflexes des bébés.

Difficultés de concentration ou d’attention, agitation, posture inconfortable, difficultés d’écriture ou de lecture, hypersensibilité, anxiété, troubles de l’équilibre ou de la coordination, mal des transports.

Ce sont des signes d’appel, pas un diagnostic.

Oui, tout à fait. Le travail sur les réflexes archaïques se combine bien avec un suivi en orthophonie, ergothérapie, psychomotricité, ostéopathie ou un accompagnement psychologique.

Il vient en complément et ne remplace aucun de ces suivis.

Non. Il s’agit d’une approche de bien-être et d’accompagnement éducatif, qui ne constitue ni un diagnostic ni un traitement et ne se substitue pas à un suivi médical ou paramédical.

En cas de difficulté, il reste important de consulter les professionnels de santé concernés.

Une question, ou l’envie de commencer par un bilan ?

Écrivez-moi, je vous réponds avec plaisir.