Adultes - Stress, sommeil, burn-out
LE MIROIR
La situation est réglée. Votre corps ne le sait pas.
Vous dormez sept heures et vous vous levez avec la même fatigue qu’au coucher.
Il faut deux semaines de vacances pour que la tension descende, et trois jours après la reprise vous avez l’impression de n’être jamais parti.
Le burn-out est derrière vous depuis longtemps, sauf que votre corps n’est pas revenu « comme avant ».
Le bruit, la lumière, la foule, l’open space vous insupportent. Vous avez fini par croire que c’est votre caractère.
Vous consultez plusieurs personnes. Les examens médicaux sont normaux, et on vous dit que vous êtes trop stressé, que c’est dans la tête.
Le sport, la respiration, la méditation : vous avez essayé, vous connaissez d’ailleurs tous les rituels par cœur, sauf que ça ne tient pas et vous finissez par vous en vouloir.
POURQUOI
Ce n’est pas dans la tête
Un système nerveux resté en alerte ne se remet pas en veille parce que la situation s’est arrangée. Il continue de dépenser, en fond, l’énergie qu’il dépensait quand il fallait tenir.
C’est cette énergie qui vous manque le soir. C’est elle qui repart au premier imprévu. Et c’est pour ça que les rituels ne tiennent : ils compensent partiellement mais ne changent pas l’organisation de fond.
COMMENT JE REGARDE
On reprend à la racine
On me décrit un sommeil qui ne répare plus, une tension qui ne redescend pas, une réaction disproportionnée à un mail. Je regarde ce qui, en amont, oblige le corps à rester organisé comme ça.
Ce n’est pas une méthode, c’est une façon de regarder. Elle explique pourquoi je pose beaucoup de questions avant de proposer quoi que ce soit.
COMMENT ÇA SE PASSE
La première fois, vous me racontez. J’observe la posture, je fais quelques tests simples, debout puis au sol, par de petits mouvements et de légères pressions. Je vous explique ce que j’ai vu, et la première séance enchaîne dans la foulée.
Pour un système nerveux resté longtemps en alerte, cette première séance vise d’abord à le laisser redescendre. Vous repartez avec un ou deux mouvements à refaire à la maison.
En général quatre à cinq séances suffisent, espacées de quatre à six semaines. Le système nerveux a besoin de ce temps là pour enregistrer une nouvelle façon de fonctionner. Ce n’est donc pas un rendez-vous hebdomadaire de plus dans votre semaine.
75 € le bilan et la première séance, puis 60 € par séance, une fois toutes les quatre à six semaines.
Ces séances ne sont pas remboursées par l’Assurance maladie. Quelques mutuelles commencent à les prendre en charge au titre de leur forfait annuel « médecine douce ». C’est encore rare, cela vaut le coup de regarder votre contrat, sans compter dessus.
CE QUE JE NE FAIS PAS
Je ne pose pas de diagnostic, c’est de l’ordre du domaine médical. Je préfère travailler sur les potentiels de chacun.
Je travaille en complément des suivis médicaux et paramédicaux, médecin, psychologue, psychomotricien. Jamais à leur place.
Je ne vous demanderai jamais d’arrêter une prise en charge en cours.
À QUOI VOUS VERREZ QUE ÇA BOUGE
Est-ce que le sommeil répare. Est-ce que la tension redescend, y compris en dehors des vacances. Est-ce qu’il vous reste de l’énergie le soir. Est-ce que l’imprévu vous emporte moins loin, et moins longtemps.
Ce sont des signes discrets, et c’est souvent l’entourage qui les remarque avant l’intéressé. Je les note séance après séance, parce qu’on oublie vite d’où l’on est parti.
CE QUE JE VOUS DEMANDE
Trois minutes, accrochées à un moment qui existe déjà, le soir avant de dormir. Pas un rendez-vous de plus dans une semaine déjà pleine.
Et si ces trois minutes ne se font pas, le travail avancera quand même. Il prendra simplement plus de temps en séance.
Vous n’avez pas besoin d’une obligation supplémentaire, ni de la culpabilité qui vient avec.
LE PONT
Beaucoup d’adultes me découvrent en accompagnant leur enfant, puis reconnaissent chez eux ce qu’ils venaient de comprendre chez lui.
L'APPEL
Avant de prendre rendez-vous, appelez-moi
Quinze minutes au téléphone suffisent pour que je vous dise si ce travail a du sens dans votre situation, ou si ce n’est pas le moment.