A propos de Fanny Maurice
Je reçois enfants et adultes à Millery, au sud de Lyon, pour des séances de réflexes.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Fanny Maurice. À Millery, au sud de Lyon, je reçois des enfants et des adultes pour un travail sur les réflexes archaïques. À côté, je continue d’exercer mon premier métier, la finance d’entreprise.
Deux métiers, une même façon de regarder
On me demande souvent ce que la finance et les réflexes ont en commun. Pour moi, beaucoup. Ce sont deux domaines très cartésiens : d’un côté les chiffres, de l’autre le système nerveux.
En finance, je ne me suis jamais intéressée à un chiffre pour lui-même. Ce qui me passionne, c’est l’histoire qu’il raconte : ce qu’il dit d’une organisation, de ce qui y fonctionne et de ce qui coince.
Avec les réflexes, je retrouve la même démarche. Un réflexe encore actif peut renseigner sur la posture d’une personne, sur ses émotions ou sur sa façon d’apprendre. Mon travail commence par chercher à comprendre pourquoi.
Ce que je connais de l’intérieur
Ma fille, mon mari et moi avons tous les trois un trouble de l’attention.
Pour ma fille, ça a été dur. À la maison, l’ambiance n’était jamais légère. J’avais le sentiment de passer mon temps à la faire entrer dans un monde qui ne lui convenait pas. J’ai vraiment eu peur qu’elle ne puisse pas suivre une scolarité normale. Alors j’ai cherché de tous les côtés : psychoéducation, kinésiologie, soutien psychologique… jusqu’au jour où nous avons découvert les réflexes. Pour elle, ça a tout changé.
Pour moi aussi, le trouble de l’attention a longtemps voulu dire un sentiment de décalage permanent. Dans un monde pensé pour les neurotypiques, on se sent souvent incompris, et on ne comprend pas toujours comment fonctionnent les autres. On peut avoir de l’avance sur un sujet et être complètement en retard sur un autre. On peut avoir une grosse capacité de travail et, certains jours, ne rien réussir à terminer.
Le travail sur les réflexes a changé des choses très concrètes dans mon quotidien. Je suis beaucoup moins fatiguée qu’avant. J’avais cinquante choses en tête et je n’en terminais aucune. Aujourd’hui, j’arrive à me concentrer et aller au bout de ce que j’entreprends. J’ai aussi trouvé de l’intérêt aux tâches ordinaires, alors qu’avant seule la nouveauté m’attirait.
C’est notre histoire, pas une promesse : chaque personne a la sienne, et je ne sais pas à l’avance ce que le travail changera pour elle. Mais quand un parent me décrit son enfant, je reconnais souvent ce qu’il vit, parce que je l’ai vécu aussi.
Mes formations
Je suis certifiée en méthode RMTi, que je pratique aujourd’hui. Je suis en cours de formation à la méthode MNRI.
Pour savoir ce que recouvrent ces deux approches, voir Ma méthode.